Métiers de l'industrie des peintures, enduits et vernis

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Les candidatures sont ouvertes pour les Trophées des Ingénieurs du Futur

D’ici au 31 juillet, participez à nos Trophées des ingénieurs du futur, qui récompenseront l’excellence d’un projet ou d’une innovation et mettront en lumière les compétences de demain.

Le temps presse: il vous reste jusqu’au 31 juillet pour déposer vos dossiers pour les Trophées des Ingénieurs du Futur, l’occasion unique de valoriser les projets innovants des jeunes ingénieurs et capitaines d’industrie ! Le 6 décembre prochain, les ingénieurs les plus prometteurs, élus par un jury d’experts, se verront remettre leur Trophée par L’Usine Nouvelle, Industrie & Technologies et leurs partenaires à Paris. Catégories réservées aux jeunes ingénieurs : • Trophée de l’ingénieur du projet d’entreprise, • Trophée de l’ingénieur pour l’innovation • Trophée de l’ingénieur pour l’engagement social et solidaire • Trophée de l’ingénieur pour la recherche • Trophée de l’ingénieur du numérique • Trophée coup de cœur du public Mention spéciale aux capitaines d’industrie impliqués dans la transmission : Trophée de l’ingénieur manager Trophée de l’ingénieur du projet industriel Trophée de l’ingénieur de l’année 2018 Pourquoi déposer un dossier ? • Présentez votre projet à un comité d’experts qui pourra décider de le sélectionner pour les nommés de la cérémonie • Participez à la soirée de remise de prix et rencontrer des ingénieurs en poste dans l’industrie • Obtenez de la visibilité en cas de nomination dans le magazine L’Usine Nouvelle • Constituez un réseau de professionnels et bénéficier de leurs conseils pour la suite de votre parcours professionnel Pour candidater, c’est très simple: –      Remplissez le dossier à télécharger ici –      Préparez une video de 2 à 3 minutes qui défend votre projet –      Retournez votre dossier à tif@infopro-digital.com  avant le 31 juillet Source : L’Usine Nouvelle

L’industrie s’engage à recruter plus d’apprentis

Le gouvernement a indiqué que les entreprises industrielles vont accroître de 40 % le nombre d’apprentis d’ici cinq ans. S’il entend développer l’apprentissage, le gouvernement n’avait, jusqu’à maintenant, jamais livré d’objectifs chiffrés. Sa communication sur ce dossier évolue, avec des engagements quantitatifs dévoilés, lundi 28 mai, lors d’une nouvelle réunion du Conseil national de l’industrie (CNI) – une instance chargée d’« éclairer » les pouvoirs publics au sujet de ce secteur. A cette occasion, Edouard Philippe devait indiquer que les entreprises industrielles ambitionnent d’accroître de 40 % d’ici cinq ans le nombre d’apprentis qu’elles emploient, soit 87 000 (contre 62 000 en 2016). Dans l’entourage du premier ministre, on considère que les conditions sont réunies pour atteindre ce but, en particulier grâce au projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », dont l’examen débute mardi devant la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.
Source : Le Monde

Orienter les jeunes vers les métiers prometteurs de l’industrie : un défi urgent à relever

Insuffisamment attractive, pourvoyeuse de métiers manuels ou difficiles, abonnée aux secteurs en crise et aux plans sociaux, l’industrie souffre encore de bien des préjugés. Il faut donc réussir à donner envie. Par Olivier Faron‎, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).
Au moment où l’exécutif s’apprête à présenter en conseil des ministres son projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », les métamorphoses actuelles de l’industrie sont une bonne illustration des opportunités offertes en termes d’emploi, à condition que notre système de formation soit en mesure de mettre en face les compétences ad hoc. Car, pour l’industrie, l’enjeu consiste à trouver les compétences qui lui font défaut aujourd’hui. Insuffisamment attractive, pourvoyeuse de métiers manuels ou difficiles, abonnée aux secteurs en crise et aux plans sociaux, l’industrie souffre encore de bien des préjugés. Il faut donc réussir à donner envie. C’était d’ailleurs l’un des enjeux du salon Global Industrie – grand Campusdédié à l’orientation pendant la Semaine de l’Industrie – que de contribuer à la faire mieux connaitre auprès des jeunes qui s’informent pour préparer leur insertion professionnelle.

L’industrie en pleine mue

Contrairement à des idées reçues qui ont la vie dure, l’industrie est en train de poursuivre sa mue technologique. Drones, « cobotique », tablettes connectées, impression 3D, IA sont appelés à profondément renouveler l’industrie. Usine, fabrication, organisation, travail… tout sera bientôt touché par la numérisation. L’industrie connectée de demain se familiarise déjà aujourd’hui avec l’internet industriel des objets, application industrielle des objets connectés grand public. Au CNAM, nous disposerons d’ailleurs très bientôt d’une nouvelle chaire sur la robotique et l’industrie du futur. Comme l’a précisé Bruno Le Maire en lançant la French Fab en octobre dernier : « l’avenir de l’industrie française est dans l’industrie d’innovation haut de gamme. ». Un véritable écosystème de métiers va se déployer autour de cette révolution industrielle en cours. Et ces nouveaux métiers exigeront une montée en gamme des compétences. Il faut donc s’y préparer.

Opportunités méconnues

Les jeunes aujourd’hui sont encore trop mal informés sur les opportunités offertes par les filières de l’industrie connectée. Stéréotypes et opacité en sont les grands responsables. Derrière des termes valises comme ingénieur, informaticien ou data scientist, ils n’appréhendent pas la réalité concrète et quotidienne de métiers qui demandent désormais des connaissances de plus en plus transverses et une grande adaptabilité. Jusqu’ici, nos jeunes ont été peu ou prou livrés à eux-mêmes. Aucun accompagnement réellement individualisé n’est prévu. Le Gouvernement, grâce à la Ministre Frédérique Vidal, a choisi de prendre le taureau par les cornes en rendant accessible aux jeunes et aux familles une information plus éclairée lors de l’orientation, à partir de la troisième, au niveau bac ou post-bac. Prévoir en terminale deux semaines dédiées à l’orientation est un progrès.ParcourSup, en renforçant la transparence sur les débouchés, la moyenne des salaires ou les évolutions de carrières constitue va dans le bons sens.  Qui sait que l’industrie technologique, c’est 150 métiers différents, 90% d’emplois en CDI, 1,5 millions de salariés dans l’aéronautique, l’énergie, le numérique, l’automobile, ou encore le spatial ? Et à chacun de s’étonner là encore qu’un soudeur ou un chaudronnier dans l’aéronautique gagne très bien sa vie…

Filières ostracisées et défaut d’orientation

Au Cnam, nous constatons que beaucoup de nos jeunes proviennent de filières généralement dévalorisées, voire ostracisées. Comment ne pas être saisi d’émotion en saluant le parcours d’un bachelier professionnel, titulaire d’un BTS et finalement ingénieur à 25 ans ! Nous savons aussi que ces ingénieurs vont porter par exemple le flambeau de la mécatronique ou de l’ingénierie des systèmes d’assistance des véhicules. Et qu’ils seront heureux de raconter comment ils se sont saisis d’un beau projet de développement pour leur usine ou leur centre de services. Mais on constate encore trop souvent que les professeurs sont mal informés sur les métiers du futur et les nouvelles filières tandis que les conseillers d’orientation se dispersent, accaparés par trop de missions différentes. La mobilisation des uns pour en faire des coproducteurs de l’orientation et le recentrage des autres sont des pistes à explorer pour susciter des vocations et repérer les bons profils qui manquent tant à l’industrie.

Faire changer les mentalités

Évidemment, avec la question des débouchés professionnels, l’apprentissage devient décisif, surtout dans l’industrie. Il y a clairement un problème d’image de l’apprentissage avant le bac, trop souvent dévalorisé. Post-bac, les chiffres montrent que l’apprentissage se développe de manière continue dans l’enseignement supérieur, notamment dans la mécanique, les technologies industrielles, de l’électricité et de l’électronique, mais principalement sur le niveau ingénieur alors que des besoins demeurent sur le segment « -3/+3 » avec un dialogue qui reste à construire entre le secondaire professionnel et l’enseignement supérieur. La « Révolution copernicienne » annoncée par Muriel Pénicaud sur l’apprentissage prend dès lors tout son sens, surtout si elle contribue à faire changer les mentalités.
Source : La Tribune

Deuxième journée à l’ITECH pour le SIPEV

Le mercredi 07 mars 2018, l’ITECH accueillera le SIPEV pour la deuxième fois, afin que ce dernier présente le fruit d’une belle collaboration : le site generation-industrie-peinture.com !

Tous les étudiants ainsi que l’équipe pédagogique de l’ITECH pourront ainsi mieux appréhender cet outil-passerelle entre les acteurs d’aujourd’hui et les acteurs de demain du secteur des industries de la peinture.

Différentes interventions sont à attendre, de membres du SIPEV, de la FIPEC, et d’autres participants, qui donneront un éclairage nouveau sur les possibilités qu’offrent les industries de la peinture, ses opportunités de carrières, ses innovations, son développement, etc.