Métiers de l'industrie des peintures, enduits et vernis

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L’apprentissage en hausse, l’artisanat en tête

Les chiffres de l’apprentissage progressent de 3% sur un an, et de 51% pour les apprentis de plus de 25 ans, selon le baromètre annuel ISM-MAAF.

Le gouvernement en a fait un de ses combats : relancer l’apprentissage en France pour répondre au besoin de main d’oeuvre et à la pénurie de main d’oeuvre dans certains métiers. RTL révèle que les chiffres de l’apprentissage progressent de 3% sur un an, selon la baromètre annuel ISM-MAAF, et de 51% pour les apprentis de plus de 25 ans.

La reprise s’est donc confirmée. Entre 2012 et 2017, le nombre d’apprentis avait chuté de 13%. Mais les inscriptions en première année sont reparties à la hausse l’an dernier et poursuivent leur progression cette année. Sur un total de 430.000 apprentis scolarisés en France, les entreprises artisanales forment 145.000 apprentis, soit un tiers (34 %) de l’ensemble des apprentis comptabilisés au plan national.

Le secteur de l’artisanat conforte, encore une fois, sa place de premier employeur d’apprentis en France. 

Depuis l’entrée en vigueur au 1er janvier 2019 de la loi « pour la Liberté de choisir son avenir professionnel », les effectifs d’apprentis âgés de plus de 25 ans ont progressé de 51%. On en compte 2.530 dans l’artisanat. Cette loi, qui était expérimentée dans 5 régions, est désormais étendue à toute la France. Elle permet aux jeunes de 25 à 30 ans de commencer une formation de CAP en apprentissage.

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Emploi des jeunes diplômés : des conseils pour se mettre en avant, même sans expérience

Comment les jeunes diplômés peuvent-ils construire une candidature optimisée qui attirera l’attention des recruteurs? Lors d’une conférence sur le sujet organisée au Salon du travail, Thibault De Maayer, social media manager à Pôle Emploi, est revenu sur les stratégies et méthodologies pour de jeunes demandeurs d’emploi qui n’ont bien souvent que peu d’expériences (outre des stages, dans certaines filières). « Il y a de nombreuses questions à se poser avant de chercher un emploi : quel job ? quelle région ? candidature spontanée ou réponse à des annonces ? », explique-t-il.

De son côté, Karl Rigal, responsable éditorial de Monster, conseille aux jeunes diplômés de valoriser « toutes leurs expériences », même celles qui ne font pas partie du coeur de métier visé – par exemple, des jobs d’été ou des activités extraprofessionnelles. « Avoir été président d’association, notamment, dit beaucoup de vous. Vos compétences comportementales, vos soft skills, sont très recherchées par les recruteurs, qui sont aujourd’hui en quête de candidats susceptibles d’être polyvalents, quitte à acquérir des compétences techniques sur le tas, ensuite », indique-t-il.

« Ne rien laisser au hasard »

Pour mettre ces « savoirs-être » en avant, Thibault De Maayer conseille de « prendre du recul, s’auto-analyser, et dresser une liste de ses points forts ». Auteure du livre « Rechercher un emploi autrement », Francine Nsiangani conseille de son côté de cibler, au-delà de son métier spécifique, « des métiers correspondant à ses compétences ». Une fois la phase de recherche lancée, le CV doit « ne rien laisser au hasard », et être construit autour des mots-clés du poste visé. Et de recommander aussi de se rapprocher de structures d’accompagnement, « afin de ne pas rester seul, de glaner des conseils, voire de créer un réseau ».

Diego de Brisoult, directeur associé du job board Géojobs et ex-DRH, recommande en outre de « doser l’effort de recherche », en envoyant « moins de CV, mais davantage ciblés », en fonction de « ce qui vous caractérise : votre localisation, vos expériences, vos atouts, vos passions ». Karl Rigal constate également qu’une « candidature bien ciblée aura 100 fois plus de chance d’aboutir qu’une dizaine envoyées à la volée, même sans expériences ».

Enfin, Francine Nsiangani conseille aux jeunes diplômés de « savoir se réinventer pendant leur recherche d’emploi », notamment en osant « faire du porte à porte », et aller directement à la rencontre des entreprises et des recruteurs. « Même s’ils n’ont pas de poste à vous proposer, ils pourront vous conseiller, et ils se souviendront de vous », conclut-elle.

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Réforme de l’apprentissage : agissons !

La réforme de l’apprentissage est une priorité pour l’industrie, ses métiers et ses jeunes. Les entreprises du secteur et ses organisations doivent être au cœur du pilotage du nouveau système car ce sont elles qui peuvent définir les besoins, les métiers et leurs évolutions. Piloter ne veut pas dire agir seul. Il faut veiller à travailler en collectif avec les acteurs concernés (éducation nationale, régions, CCI, …) pour faire de cette réforme un véritable succès. Mais il faut aussi simplifier le dispositif, et souscrire à la logique de « 1 cible, 1 pilote, 1 financement ». Flécher la collecte de la taxe d’apprentissage vers les branches semble donc indispensable. Il incombe aux industriels de mettre en place un système qui permettra à tous les métiers et les secteurs, quelle que soit leur taille (et notamment les artisans), de continuer à être moteur dans l’apprentissage des jeunes. Cette réforme doit se traduire par des moyens mieux utilisés au bénéfice de tous. Continuons le débat, mais cessons d’agiter de fausses peurs sur le changement de système qui s’annonce et construisons en confiance pour permettre aux jeunes de se trouver un métier qui leur plaît et un avenir qu’ils choisissent.

5 bonnes raisons de se tourner vers les métiers de l’industrie

Oubliez vos idées reçues sur l’industrie. Le secteur reprend des couleurs et embauche. L’Etudiant a recensé 5 bonnes raisons d’y envisager votre avenir professionnel et repéré les métiers les plus recherchés du moment.

Usine 4.0, industrie du futur… En 2018, le secteur connaît une embellie, embauche à nouveau, forme et paie souvent mieux que d’autres.

1. Au moins 250.000 recrutements par an jusqu’en 2025

« Nous prévoyons 250.000 embauches chaque année dans l’industrie dont 100.000 dans la seule métallurgie », explique Alexandre Saubot, directeur du fabricant d’engins de BTP Haulotte et président de l’UIMM, l’organisation patronale des métiers de la métallurgie, qui forme plus de 43.000 jeunes par an en alternance.

Depuis 2017, l’industrie tricolore a repris des couleurs : il se crée plus d’usines en France qu’il ne s’en ferme et l’emploi s’est stabilisé et même redémarre. Pour certains postes, le secteur peine à recruter faute de candidats, et doit aussi embaucher durablement pour faire face au vieillissement de sa main d’œuvre. Dans la mécanique ou la métallurgie, moins de 5 % des salariés ont moins de 25 ans, dans l’industrie ferroviaire, automobile ou navale, ils sont moins de 3 %.

2. Plus d’une entreprise sur deux peine déjà à recruter

Dans la mécanique ou la métallurgie, plus d’un employeur sur 2 (52 %) connaissait des difficultés de recrutement en 2017. Dans l’ensemble de l’industrie, 37 % des recrutements s’effectuent actuellement en CDI (contrat à durée indéterminée) pour attirer et fidéliser les talents : « C’est du jamais vu depuis le début des années 2000 ! », remarque Denis Ferrand, directeur de l’institut de conjoncture économique COE Rexecode.

En ce moment, les entreprises industrielles proposent plus volontiers un CDI qu’un CDD (contrat à durée déterminée) quand elles ont déniché la perle rare nécessaire pour honorer les commandes. Parmi les métiers les plus recherchés du moment : ajusteur-monteur, chaudronnier, mécanicien ou encore opérateur en fonderie et en matériaux composites. Les ingénieurs sont toujours très courtisés.

3. Le secteur se robotise et se digitalise

Hormis le luxe, l’industrie pharmaceutique ou l’aéronautique, l’industrie en France souffre encore d’un manque de compétitivité de son offre. Elle doit monter en gamme et se robotiser davantage pour être à la hauteur de l’Allemagne ou de la Chine. Le gouvernement investit de l’argent pour la moderniser. Début janvier 2018, un fonds pour l’innovation doté de 10 milliards d’euros viendra soutenir les innovations de rupture.

Mais les entreprises qui ont un pied dans l’industrie du futur existent déjà. Elles sont même labellisées French Fab, vitrine des savoir-faire industriels français. Ces entreprises sont digitalisées, utilisent des procédés et des matériaux nouveaux et sont moins gourmandes en énergie et moins polluantes. « Sur nos sites de production, nous mettons déjà en œuvre les technologies de l’industrie du futur », témoigne Pascal Laurin, directeur industriel 4.0 de Bosch France.

« L’industrie ce n’est plus l’usine qui recrache de la fumée, résume Philippe Darmayan, président d’ArcelorMittal et de l’Alliance industrie du futur qui regroupe organisations professionnelles de l’industrie, du numérique et des partenaires académiques. Elle devient un véhicule du digital et de la créativité. Et les jeunes peuvent apporter un vrai plus pour faire la différence dans l’offre de produits. » Plusieurs secteurs industriels se modernisent et innovent déjà : impression 3D, robotique, réalité virtuelle, numérisation de la chaîne de production, big data ont envahi les ateliers !

4. Les métiers de la maintenance très porteurs

« La maintenance, cela ne fait rêver personne. Pourtant, c’est un domaine où les métiers se transforment le plus !, assure Alexandre Saubot, le président de l’UMM. Il ne s’agit plus de seulement réparer une machine en panne, il s’agit d’intervenir avant la panne en faisant de la maintenance préventive voire prédictive. » Sans les techniciens et ingénieurs chargés de la maintenance, l’entreprise ne fonctionne plus ou moins bien.

Ce sont des métiers qui réclament des compétences d’investigation et de communication : il s’agit d’identifier les pièces fragiles qui vont rompre, échanger avec tous les services de l’entreprise (achat, production, qualité…) et, bien sûr, toujours, de réparer. Autre atout des métiers de la maintenance : vous pouvez les exercer dans différents secteurs industriels et évoluer ainsi de l’automobile à l’aéronautique en passant par l’électronique.

5. L’industrie paie – souvent – plus !

Les salaires dans l’industrie sont souvent plus élevés que dans de nombreux autres secteurs. Par exemple, le secteur des industries technologiques qui emploie 1,5 millions de personnes propose des rémunérations en moyenne 15 % supérieures à la moyenne des salariés du secteur privé. L’industrie dans son ensemble paie 13 % de mieux que la moyenne, selon la direction générale des entreprises au ministère de l’Économie.

Bien sûr, les rémunérations diffèrent selon le niveau de qualification, l’expérience et le domaine d’activité. Dans l’ensemble, les salaires bruts y varient de 1.500 € pour un ouvrier qualifié en début de carrière à 8.000 € pour un ingénieur expérimenté.

« L’industrie arrive en tête des secteurs qui rémunèrent le mieux les cadres », rappelle la dernière enquête de l’APEC consacrée aux évolutions des rémunérations. Le salaire brut médian y est de 52.000 € par an contre 50.000 € dans le commerce, 47.000 € dans la construction et 46.000 € dans les services. Un argument sonnant et trébuchant à ne pas négliger dans vos choix d’insertion professionnelle !

Source Crédit photo : Ministère du Travail

Journée FIPEC : L’innovation, moteur de mobilisation dans l’entreprise

Le 15 juin dernier, la FIPEC (Fédération des Industries des Peintures, Encres, Couleurs, Colles et adhésifs, Préservation du Bois) organisait sa journée annuelle. La table ronde a réunie cette année 4 experts pour débattre autour du thème « L’innovation, moteur de mobilisation dans l’entreprise ».

Une innovation qui s’opère également dans les ressources humaines, pour mobiliser, fidéliser et attirer les talents. Retour sur cette journée, avec la synthèse de la table ronde (verbatim) : ici 

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Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.fipec.org