Métiers de l'industrie des peintures, enduits et vernis

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Parcours : la plateforme qui remplace APB

Parcoursup, top départ, et c’est parti! À compter de ce lundi 22 janvier, à 11h précises, les lycéens de terminale vont pouvoir s’inscrire et lister leurs vœux sur la nouvelle plateforme post-bac lancée une semaine auparavant par l’Education Nationale. Voici la marche à suivre et quelques astuces pour ressortir vainqueur de ce casse-tête administratif.

Adieu algorithme, tirage au sort et hiérarchisation des vœux: la nouvelle plateforme d’inscription post-bac est censée être plus simple et favoriser davantage les choix du lycéen. Ces derniers auront par ailleurs leurs réponses plus tôt, en mai au lieu du 8 juin, afin de ne pas être perturbés pendant épreuves du bac. Voici les dates clés à connaître:
• 15 janvier: ouverture de la plateforme internet Parcoursup avec publication de trois vidéos tutoriels. « Elle répondront aux questions de chacun sur le fonctionnement de Parcoursup », précise le ministère. On y retrouvera le calendrier et le mode d’emploi. Une foire aux questions avec les interrogation des étudiants sera également en ligne. « Elle sera régulièrement enrichie », promet le gouvernement.
• 22 janvier: Saisie des vœux;

• 13 mars: fin de la saisie des vœux;

• 22 mai – 21 septembre: réponse aux vœux;

• 26 Juin-septembre: procédure complémentaire pour ceux qui n’auraient rien obtenu ou qui voudraient candidater dans une filière où des places sont vacantes.

Lors de la première saisie des vœux, le candidat doit tout d’abord créer son dossier sur la plateforme. Samuel Cywie, porte parole de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (Peep), nous donne quelques conseils pour être prêt lors du jour-J.
  • « Tout d’abord, n’attendez pas la dernière minute pour vous connecter et remplir votre dossier. Le 13 mars, la saisie des candidatures sera achevée et vous ne pourrez plus saisir de vœux. Il n’y aura pas de rattrapage pour les retardataires et le site risque d’être saturé les dernières heures.
  • Ensuite, afin de gagner du temps, lors que vous serez sur la plateforme pour démarrer la procédure, il faut que vous ayez en main votre n°INE (identifiant national étudiant unique), une adresse mail valide, votre numéro de mobile et les notes obtenues aux épreuves anticipées.
  • Évitez d’égarer le code confidentiel qui vous sera ensuite donné par Parcoursup.
  • Si vous voulez être alerté en temps réel des mises à jour et des changements sur la plateformes, je vous conseille de télécharger l’application Parcoursup dédiée. »

Maintenant que vous êtes parés, vous pouvez enfin remplir vos vœux d’études post-bac.

Contrairement à l’ancienne plateforme, il n’y en a que 10 maximum et il ne sont pas hiérarchisés. Pour toute formation indiquée, un descriptif sera donné à l’étudiant pour éclairer au mieux son choix.

Enfin, lorsque les établissements supérieurs auront examiné les différents vœux -et les fiches « Avenir » remplies par l’établissement scolaire-, le lycéen recevra des propositions d’admission sur tout ou partie de sa liste de souhaits. Il devra répondre aux propositions qui lui sont faites.

A noter que, contrairement au système APB, il n’y a plus de phases successives d’affectation. Le candidat recevra les réponses les unes après les autres, dès que des places se libéreront. De plus, pour ne pas monopoliser les places, il ne pourra jamais conserver deux réponses positives en même temps. Il devra donc éliminer au fur et à mesure les choix qui l’intéressant le moins, pour ne garder au final que son préféré. Il pourra en revanche, conserver des vœux « en attente ».

En savoir plus  Source Crédit photo : ParcoursSup

Réforme de l’apprentissage : agissons !

La réforme de l’apprentissage est une priorité pour l’industrie, ses métiers et ses jeunes. Les entreprises du secteur et ses organisations doivent être au cœur du pilotage du nouveau système car ce sont elles qui peuvent définir les besoins, les métiers et leurs évolutions. Piloter ne veut pas dire agir seul. Il faut veiller à travailler en collectif avec les acteurs concernés (éducation nationale, régions, CCI, …) pour faire de cette réforme un véritable succès. Mais il faut aussi simplifier le dispositif, et souscrire à la logique de « 1 cible, 1 pilote, 1 financement ». Flécher la collecte de la taxe d’apprentissage vers les branches semble donc indispensable. Il incombe aux industriels de mettre en place un système qui permettra à tous les métiers et les secteurs, quelle que soit leur taille (et notamment les artisans), de continuer à être moteur dans l’apprentissage des jeunes. Cette réforme doit se traduire par des moyens mieux utilisés au bénéfice de tous. Continuons le débat, mais cessons d’agiter de fausses peurs sur le changement de système qui s’annonce et construisons en confiance pour permettre aux jeunes de se trouver un métier qui leur plaît et un avenir qu’ils choisissent.

5 bonnes raisons de se tourner vers les métiers de l’industrie

Oubliez vos idées reçues sur l’industrie. Le secteur reprend des couleurs et embauche. L’Etudiant a recensé 5 bonnes raisons d’y envisager votre avenir professionnel et repéré les métiers les plus recherchés du moment.

Usine 4.0, industrie du futur… En 2018, le secteur connaît une embellie, embauche à nouveau, forme et paie souvent mieux que d’autres.

1. Au moins 250.000 recrutements par an jusqu’en 2025

« Nous prévoyons 250.000 embauches chaque année dans l’industrie dont 100.000 dans la seule métallurgie », explique Alexandre Saubot, directeur du fabricant d’engins de BTP Haulotte et président de l’UIMM, l’organisation patronale des métiers de la métallurgie, qui forme plus de 43.000 jeunes par an en alternance.

Depuis 2017, l’industrie tricolore a repris des couleurs : il se crée plus d’usines en France qu’il ne s’en ferme et l’emploi s’est stabilisé et même redémarre. Pour certains postes, le secteur peine à recruter faute de candidats, et doit aussi embaucher durablement pour faire face au vieillissement de sa main d’œuvre. Dans la mécanique ou la métallurgie, moins de 5 % des salariés ont moins de 25 ans, dans l’industrie ferroviaire, automobile ou navale, ils sont moins de 3 %.

2. Plus d’une entreprise sur deux peine déjà à recruter

Dans la mécanique ou la métallurgie, plus d’un employeur sur 2 (52 %) connaissait des difficultés de recrutement en 2017. Dans l’ensemble de l’industrie, 37 % des recrutements s’effectuent actuellement en CDI (contrat à durée indéterminée) pour attirer et fidéliser les talents : « C’est du jamais vu depuis le début des années 2000 ! », remarque Denis Ferrand, directeur de l’institut de conjoncture économique COE Rexecode.

En ce moment, les entreprises industrielles proposent plus volontiers un CDI qu’un CDD (contrat à durée déterminée) quand elles ont déniché la perle rare nécessaire pour honorer les commandes. Parmi les métiers les plus recherchés du moment : ajusteur-monteur, chaudronnier, mécanicien ou encore opérateur en fonderie et en matériaux composites. Les ingénieurs sont toujours très courtisés.

3. Le secteur se robotise et se digitalise

Hormis le luxe, l’industrie pharmaceutique ou l’aéronautique, l’industrie en France souffre encore d’un manque de compétitivité de son offre. Elle doit monter en gamme et se robotiser davantage pour être à la hauteur de l’Allemagne ou de la Chine. Le gouvernement investit de l’argent pour la moderniser. Début janvier 2018, un fonds pour l’innovation doté de 10 milliards d’euros viendra soutenir les innovations de rupture.

Mais les entreprises qui ont un pied dans l’industrie du futur existent déjà. Elles sont même labellisées French Fab, vitrine des savoir-faire industriels français. Ces entreprises sont digitalisées, utilisent des procédés et des matériaux nouveaux et sont moins gourmandes en énergie et moins polluantes. « Sur nos sites de production, nous mettons déjà en œuvre les technologies de l’industrie du futur », témoigne Pascal Laurin, directeur industriel 4.0 de Bosch France.

« L’industrie ce n’est plus l’usine qui recrache de la fumée, résume Philippe Darmayan, président d’ArcelorMittal et de l’Alliance industrie du futur qui regroupe organisations professionnelles de l’industrie, du numérique et des partenaires académiques. Elle devient un véhicule du digital et de la créativité. Et les jeunes peuvent apporter un vrai plus pour faire la différence dans l’offre de produits. » Plusieurs secteurs industriels se modernisent et innovent déjà : impression 3D, robotique, réalité virtuelle, numérisation de la chaîne de production, big data ont envahi les ateliers !

4. Les métiers de la maintenance très porteurs

« La maintenance, cela ne fait rêver personne. Pourtant, c’est un domaine où les métiers se transforment le plus !, assure Alexandre Saubot, le président de l’UMM. Il ne s’agit plus de seulement réparer une machine en panne, il s’agit d’intervenir avant la panne en faisant de la maintenance préventive voire prédictive. » Sans les techniciens et ingénieurs chargés de la maintenance, l’entreprise ne fonctionne plus ou moins bien.

Ce sont des métiers qui réclament des compétences d’investigation et de communication : il s’agit d’identifier les pièces fragiles qui vont rompre, échanger avec tous les services de l’entreprise (achat, production, qualité…) et, bien sûr, toujours, de réparer. Autre atout des métiers de la maintenance : vous pouvez les exercer dans différents secteurs industriels et évoluer ainsi de l’automobile à l’aéronautique en passant par l’électronique.

5. L’industrie paie – souvent – plus !

Les salaires dans l’industrie sont souvent plus élevés que dans de nombreux autres secteurs. Par exemple, le secteur des industries technologiques qui emploie 1,5 millions de personnes propose des rémunérations en moyenne 15 % supérieures à la moyenne des salariés du secteur privé. L’industrie dans son ensemble paie 13 % de mieux que la moyenne, selon la direction générale des entreprises au ministère de l’Économie.

Bien sûr, les rémunérations diffèrent selon le niveau de qualification, l’expérience et le domaine d’activité. Dans l’ensemble, les salaires bruts y varient de 1.500 € pour un ouvrier qualifié en début de carrière à 8.000 € pour un ingénieur expérimenté.

« L’industrie arrive en tête des secteurs qui rémunèrent le mieux les cadres », rappelle la dernière enquête de l’APEC consacrée aux évolutions des rémunérations. Le salaire brut médian y est de 52.000 € par an contre 50.000 € dans le commerce, 47.000 € dans la construction et 46.000 € dans les services. Un argument sonnant et trébuchant à ne pas négliger dans vos choix d’insertion professionnelle !

Source Crédit photo : Ministère du Travail

En Allemagne, l’ingénierie verte a le vent en poupe

Outre-Rhin, la politique énergétique, qui se veut résolument écologique, se traduit aussi par la formation des ingénieurs, de plus en plus spécialisée en matière de protection de l’environnement.

En Allemagne, la protection de l’environnement ne se ­conçoit pas sans l’aide de la technique. Son industrie a démarré très tôt les recherches sur les procédés de réduction de la consommation d’énergie, des énergies renouvelables, de la protection thermique des bâtiments ou encore du tri des déchets.

Ce qui était une niche à la fin des années 1980 s’est transformé en un secteur de pointe pour le made in Germany. Signe des temps, Andreas Rade, le lobbyiste en chef du syndicat des constructeurs de machines et d’installations industrielles (VDMA), qui regroupe 3 200 entreprises et occupe un million de salariés, est l’ancien directeur de cabinet de Renate Künast, longtemps présidente du groupe parlementaire du parti des Verts au Bundestag.

Les neuf plus grandes universités techniques (TU) du pays ont des cursus d’ingénieur spécialisés dans l’ingénierie environnementale. Celle de Munich (TUM) et l’Université technique de Rhénanie-Westphalie (RWTH), à Aix-la-Chapelle, sont les plus réputées dans ces domaines.

« Technologies transversales »

A Aix-la-Chapelle, le cursus mêle compétences techniques et formation en sciences économiques et en droit. « Chaque développement technique devra à l’avenir être considéré sous l’aspect environnemental et son ­impact environnemental devra être analysé, précise un porte-parole de la RWTH. ­Dans le même temps, une communication compétente avec les décideurs, par exemple politiques, devient déterminante. Les sciences de l’ingénierie environnementale se distinguent des autres disciplines techniques parce qu’on ne peut pas les considérer uniquement sous l’aspect technique. »

Source

Le magazine de la FIPEC fait peau neuve pour le 20e numéro

La FIPEC vient de plessentiel n20 400xublier le 20e numéro de son magazine. Et pour son changement de dizaine, L’Essentiel fait peau neuve. De nouvelles rubriques font leur apparition, d’autres sont étoffées pour donner plus de place à l’actualité, aux experts et au partage d’expérience via des témoignages. La Une est consacrée à la lipochimie. Partie intégrante de la bioéconomie, la lipochimie apporte des solutions innovantes et représente une importante ressource de performances techniques, sanitaires et environnementales. Le dossier met en exergue le potentiel de cette composante de la chimie du végétal pour les industries adhérentes de la FIPEC. La nouvelle rubrique Compétences fait la part belle à la formation et la quête des talents. Parmi les sujets traités : la présentation du Master européen de l’ITECH, un tour d’horizon des initiatives de la Fédération auprès des écoles ou encore la présentation de la nouvelle Commission Enseignement-Formation. Pour couvrir une actualité dense, la rubrique Planète Industrie a été remaniée. Relais du dynamisme et de la mobilisation de l’écosystème industriel, cette partie propose une tribune à La Fabrique de l’Avenir qui porte un discours visionnaire qui projette de réhabiliter l’industrie auprès du grand public. Enfin, ce numéro revient sur la journée FIPEC de juin dernier, dont le thème de la table ronde était « l’innovation, moteur de la mobilisation dans l’entreprise ». Une édition marquée par la participation de plus de 200 personnes et l’intervention du Président du MEDEF, Pierre Gattaz. Lire le magazine Crédit photo : FIPEC